2011

Ars Musica, International Contemporary Music Festival. Palais des Beaux Arts de Bruxelles, 31 mars 2011. Tallinn Sinfonietta, direction : Andres Mustonen. Laura Mikkola (piano), Kim Kashkashian (alto), Laure Delcampe (soprano). Oeuvres de Charles Ives (The Unanswered Question), Giya Kancheli (Silent Prayer), Kaija Saariaho (Fourty heartbeats), Gilles Gobert (Piece for Chamber Orchestra (a delayed echo to an unanswered question), première mondiale), Erkki-Sven Tüür (concerto pour piano) et Luc Brewaeys (Speechless song, beeing many, seeming one, première mondiale).

"... Laure Delcampe... signe une performance éblouissante. Elle sera d'ailleurs ovationnée par le public, conquis par l'oeuvre comme par l'engagement de son interprète. Aérienne et charnelle, vive mais aussi contemplative, d'une grande force de suggestion, Speechless song, beeing many, seeming one flatte la voix et semble laisser une marge appréciable à la liberté de l'interprète. Toutefois, elle exige aussi une technique et une sûreté vocales qui ne sont pas à la portée du premier gosier venu..."
Bernard Schreuders, Forum Opera, Le 07 avril 2011

2010

CD Aurelia

Aurelia à l'heure du loup, dans la riante ambiguïté du rêve
«... mosaïque, avec des influences diverses, qui vont de la chanson française au klezmer, du classique au jazz, du folk au rock. Inclassable. ...Un très bel album, superbement enregistré dans l'excellent studio liégeois de homerecords. Il y a des morceaux plus trash, comme la version soprano-percus-guitare saturée de l'Ave Maria de Schubert, superbement chanté par Laure Delcampe... »
Jean-Claude Vantroyen, Le Soir, Le 15 décembre 2010

2009

CD Mahler /Schoenberg - Oxalys

"... Und auch im rätselhaften Liedfinale hält sich Laure Delcampe genau an Mahlers Vorschrift, den "kindlich heiteren Ausdruck" zu wahren und auf jegliche Parodie zu verzichten..."
Interpretation:100 %
Diskographischer Wert: 90 %
Attila Csampai, août 2009

"D'emblée, une Anaclase ! pour cette fort belle gravure réalisée par l'ensemble belge Oxalys pour Fuga Libera ! Outre de présenter l'avantage de sensiblement dessiner le squelette de la Quatrième, cet enregistrement magnifie la tendresse intrinsèque de la symphonie, soigneusement servie par la prestation infiniment nuancée de la soprano Laure Delcampe...On la retrouve dans les splendides Orchesterlieder Op.8 de Schönberg...Laure Delcampe, au chant si velouté dans Mahler, surprend positivement par une expressivité ici plus contrastée.
En tout point INDISPENSABLE ! »
Hervé Konig, Anaclase Juin 2009

"Par une Anaclase ! nous signalons au mélomane un enregistrement d'une qualité exceptionnelle"

Vienne, ligne claire

« Les musiciens d'Oxalys servent avec précision et inspiration cette symphonie décantée, constamment justes dans leurs ponctuations soliste. Dans le lied conclusif, Laure Delcampe trouve cette tonalité à la fois joviale, sérieuse et naïve souhaitée par Mahler dans la célébration des plaisirs champêtres et gastronomiques de la Vie Céleste... Changement d'atmosphère avec les 6 Orchesterlieder op.8 (1903-1905) d'Arnold Schoenberg, Laure Delcampe offre une prestation convaincante, dans le registre paroxystique (« Der Wappenschild ») comme dans celui, plus recueilli, des trois dernières mélodies d'après Pétrarque ou dans la théâtralité un peu parodique de « Sehnsucht », traversé par un rythme de valse fantomatique. »
Pierre Brévignon, ClassiqueInfo-disc.com, 4 août 2009

Dégraissé mais consistant
« La Symphonie n°4 de Mahler, réduite à douze exécutants, ne perd rien de sa force évocatrice. L'interprétation par l'ensemble Oxalys, à qui nous devons au disque (toujours chez Fuga libera) une version « réduite » par les mêmes transcripteurs du Chant de la Terre, est exemplaire. Les moments de tension sont admirablement rendus, la légèreté débarrassée de son habit symphonique n'en paraît que plus naturelle. Le beau timbre de Laure Delcampe convient à merveille aux plaisirs de la bonne chère du Paradis évoqués dans le dernier mouvement. Les rares Orchesterlieder op. 8 de Schonberg complètent naturellement un album soigné, à la prise de son très détaillée, le tout doté d'une notice fort documentée, dernier élément qui est de nos jours de plus en plus rare. »
Maxime Kaprielian, ResMusica.com, le 16/04/2009

« Etrange confrontation entre le superbe Budapest Festival Orchestra dans la luxuriante lecture proposée par Ivan Fischer et la radioscopie acérée de l'arrangement réalisé par Erwin Stein pour les concerts viennois de Schönberg restitué par Oxalys. Côté soprano, on salue le charme inimitable de Miah Persson avec Fischer et la forte présence de Laure Delcampe avec Oxalys qui propose aussi les 6 lieder orchestraux de l'op. 8 schönbergien.»
Serge Martin, Thierry Coljon, Le Soir, Le 1/09/2009

«Ce qui nous vaut de découvrir un Mahler rendu aux couleurs franches et aux allures populaires d'une fausse simplicité; de savourer les beautés du rarissime opus 8 de Schönberg, porté par l'interprétation poétique et chaleureuse de Laure Delcampe, très bien entourée. »
Martine Dumont-Merjeay, La Libre Belgique, Le18 mai 2009

2007

An Die Nacht /Lied pour soprano et orchestre de Benoît Mernier - Orchestre Phiharmonique de Liège, direction Pascal Rophé - Festival Présences - Paris - Maison de Radio France

« La voix sensuelle et ondoyante de Laure Delcampe auréolée des sonorités instrumentales parvient à tisser un univers poétique dans lequel on plonge avec délices. »
Michèle Tosi, ResMusica, 01/03/2007.

« La voix de Laure Delcampe peut alors partir à l'assaut de la tessiture suraiguë demandée par le compositeur sans rien omettre des brisures et des ruptures que ce dernier impose à son chant. »
Serge Martin, Le Soir, 21/02/2007

2002

An die Nacht Benoît Mernier Palais des Beaux-Arts de Bruxelles Orchestre Philharmonique de Liège, direction Patrick Davin, création mondiale

Mernier illumine Novalis
« L'oeuvre a été écrite pour la soprano Laure Delcampe, dont la souplesse vocale a inspiré au compositeur une écriture très ondulante, sollicitant fréquemment l'aigu de la tessiture, faisant usage d'une ornementation mélismatique assez discrète. »
« Laure Delcampe évolue avec aisance dans la partie qui lui est confiée : un timbre de velours et de cristal, auquel on aurait aimé toutefois un peu plus de puissance dans l'émission et dans l'expression pour traduire avec plus de présence encore tout le lyrisme dramatique du texte et de la musique. »

Michel Debrocq, Le Soir, Le 30/11/ 2002

« Une fois encore techniquement irréprochable et d'un investissement dramatique bouleversant. »
Nicolas Blanmont, La Libre Belgique 03/12/2002

Requiem de Mozart, Orchestre Philharmonique de Liège - direction, Louis Langrée, Eglise Saint Loup Namur, Salle Philharmonique Liège

« On saluera la voix d'or et de miel de la mezzo Sara Mingardo ainsi que la fragilité aérienne de Laure Delcampe. »
Michèle Friche, le Soir, Le 7/12/ 2002

Il Paggio/ Ballata, opéra de Luca Francesconi, création mondiale, commande de la Monnaie, mise en scène Achim Freyer, direction musicale Kasushi Ono

« Les oppositions passent aussi par la langue, entre l'anglais de Coleridge et l'italien de Francesconi, qui mettent en lumière les prestations convaincantes de Kim Woo-Kyung, le barreur du navire, Laure Delcampe, le page du mariage, et Silvia Weiss, la première sirène. »
Xavier Flament, Le Soir, 31/10/2002

« L'envoûtante Ballata . Création à la Monnaie d'un spectacle prodigieux qui recule les limites traditionnelles de l'opéra. Fusion intense du théâtre et de la musique un plateau sans failles d'où on épinglera particulièrement Marco Beasley (le vieux Marin) et Laure Delcampe dans un double rôle d'une intense présence. »
Nicolas Blanmont, La Libre Belgique, Le 30/10/2002

« La distribution a été dominée par le timbre généreux d'Anders Larsson, par Ildiko Komlosi et par Laure Delcampe ( Le Page). »
Bruno Serrou, La Croix, Le 04/11/2002

2001

Blonde/ Die Entführung aus dem Serail, Mozart, ORW, direction musicale Friedrich Pleyer, mise en scèn Jakob Peters-Messer Novembre 2001

"...Cette jeune chanteuse possède musicalité et sens mozartien. Néanmoins, le rôle de Blondine outrepasse un peu la limite supérieure de sa tessiture, et les contre-Mi attaqués en force peuvent être source de fatigue pour sa voix, par ailleurs homogène et agile. »
Opera International

2000

Concert Biber, La Fenice direction Jean Tubéry, Festival de Wallonie, Cathédrale Saint-Michel

« Excellentes prestations des instrumentistes de la Fenice, du Choeur de Chambre de Namur et de huit solistes, parmi lesquels une lumineuse Laure Delcampe. »
La Libre Belgique 2000

Nina/ L'hygiène de l'assassin Daniel Schell, Petit Théâtre de L'ORW, novembre 1999 / février 2000

« Laure Delcampe qui, dans le rôle de Nina, fait une composition saisissante de violence et d'ambiguïté, outre la beauté de la voix, la pureté des aigus et l'intelligence musicale qu'on lui connaît. »
Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, 11/1999

« Laure Delcampe, technique solide et aigu vaillant, mais surtout une présence et un jeu remarquables. »
Opéra International

« Pour Laure Delcampe ».
« Hormis une scène finale portée à bouts de bras par une impressionnante Laure Delcampe (Nina), le propos manque pourtant de tonus et paraît souvent dispersé. C'est dommage, car à côté de cette formidable Laure Delcampe, les protagonistes se donnent beaucoup de mal pour défendre un propos musical finalement assez ténu. »

Serge Martin, Le Soir, Le 15/02/2000

Le Toréador/Coraline, Petit Théâtre de l'ORW, Mai 2000

« Point fort de la représentation, la prestation irrésistible d'entrain scénique et vocal (gare aux coloratures!) de Laure Delcampe témoigne d'un réel talent qui devrait se voir confier un grand rôle. »
Serge Martin, Le Soir, Le 2 /05/2000

« La soprano Laure Delcampe réalise une magnifique performance scénique et vocale dans les pages peu connues mais extrêmement exigeantes écrites par Adam. C'est étourdissant ! »
Lily Portugaels, La Libre Belgique - Gazette de Liège, Le 03/05/2000

1999

Clairette/ La Fille de Madame Angot, ORW, mise en scène Eric Chevalier, direction musicale Jean-Pierre Haeck.

« Dans le rôle-titre, on a retrouvé la grâce et la finesse de Laure Delcampe »
La Libre Belgique, Le 16 août 1999

Laure Delcampe mène son monde.
« D'une distribution qui évitait heureusement les poncifs de l'opérette, Laure Delcampe (qui vient de triompher à Vichy en Olympia des «Contes d'Hoffmann») éclate de présence naturelle, et son soprano fruité caracole dans la fraîcheur de cette gamine fausse oie blanche, qui manie la gouaille des Halles sans une once de vulgarité. »
Michèle Friche, Le Soir, Le 17/08/1999

1998

Jeannette/ Les Noces de Jeannette, ORW, direction musicale, Gilles Nopre, Mise en scène Claire Servais

« La musique affiche aussi des ambitions fort virtuoses comme dans le fameux air du Rossignol que Laure Delcampe termine sur un éclatant contre-mi bémol. Dès sa prestation au Concours Reine Elisabeth, la soprano belge a affiché un sacré tempérament. »
Serge Martin, Le Soir, Le 08/09/ 1998

« Comment garder ses moyens devant une Laure Delcampe éblouissante ? En dépit des traîtrises infernales de la partition, aussi à l'aise dans les passages mezzo que dans les envolées de soprano colorature, la jeune chanteuse- qui signe ici ses débuts à l'opéra de Wallonie- fait preuve d'une autorité vocale et scénique confondante. Timbre pur, justesse infaillible, musicalité raffinée : Laure Delcampe dispose, en plus d'une aura rayonnante. Quant au redoutable air « du rossignol », elle en fait un véritable moment de grâce. On comprend l'ovation ».
Martine Dumont-Mergeay, La Libre Belgique, Le 07/09/1998

« Superbe et extraordinaire Jeannette. »
M Conserva, La Nouvelle Gazette, Le 02/11/1998

Les abeilles de Perséphone, de Viktor Kissine, pour soprano, alto, violoncelle, contrebasse, clavecin et marimba création, Ensemble Musiques Nouvelles, Festival Ars Musica

L'émouvante poésie des abeilles
« Les abeilles de Perséphone, de Victor Kissine, est celle des trois créations qui m'a laissé le souvenir le plus profond. Le texte (tiré d'un poème d'Ossip Mandelstam) s'écoule au gré d'une ligne vocale épurée, à la limite de l'ascétisme, que la soprano Laure Delcampe exprime avec une émotion tout en retenue. »
Michel Debrocq, Le Soir , Le 25/03/1999

1996

Leçons de chant à La Hulpe

« Délaissant le tapis vert du jury, quatre de ces membres ont pris leur quartier de professeur au château de La Hulpe pour deux jours d'atelier vocal ouverts au public et destiné en priorité aux candidats non finalistes du Concours Reine Elisabeth. Angoisse et privilège de chanter et de dialoguer avec Sena Jurinac, Dame Joan Sutherland, Stuart Burows et José Van Dam !...
Là-haut, au château, des cascades bel-cantistes jaillissent. C'est Laure Delcampe face à Dame Joan Sutherland, un oiseau fragile devant un monstre sacré, «la» soprano colorature de ce siècle, qui, des yeux, de la bouche et des mains tente de modeler le chant de la soprano belge. Arrondis le son, réchauffe les aigus, Le bas de ton corps doit se réveiller, comment un corps si mince peut-il produire de si grands sons ? Inquiétude et tension chez Laure Delcampe, et puis ce très bel encouragement : Tu es l'une des grandes musiciennes de ce concours, tu peux chanter beaucoup d'«autres» choses que ces coloratures de «Lucia»... Le public tassé dans le petit salon murmure et applaudit à la fois le professeur et la jeune fille, heureuse sans doute, mais aussi perplexe ».

Michèle Friche, Le Soir, Le 22 /05/1996